Qolno'a - autour d'Israël
3 participants
Edencash :: Super 8 :: Sur les écrans
Page 1 sur 3
Page 1 sur 3 • 1, 2, 3
Qolno'a - autour d'Israël
Une jeunesse comme aucune autre (Karov La Bayit)
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Vardit Bilu, Dalia Hager, 2005
Smadar et Mirit ont 18 ans et sont appelées à faire leur service militaire. La première n’aime pas l’autorité, la seconde est docile et accomplit ce qu’on lui demande. Elles doivent passer leurs journées de travail toutes les deux car leur chef les a mises ensemble. Leur mission est de contrôler les Arabes à Jérusalem, dans la rue, le bus, au retour du travail… Beaucoup des appelées prennent leur rôle à la légère et n’atteignent pas les quotas imposés. Smadar est de celles-ci : elle refuse de faire les contrôles, est désagréable avec sa camarade ; Mirit fait ce qu’on lui demande.
Un jour, un attentat se produit à l’endroit qu’elles contrôlent. Mirit est blessée, et cet incident va rapprocher les deux jeunes filles…
J’attendais plus de ce film, j’ai été un peu déçue. Les deux personnages principaux ne sont pas très attachants. J’aurais finalement préféré en savoir plus sur leur belle chef… J’ai en revanche appris des choses sur le quotidien de la jeunesse en Israël, mais ce qui m’a choqué, c’est le manque de patriotisme de nombre d’entre elles : je me demande si c’est bien la réalité sur le terrain…?
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Vardit Bilu, Dalia Hager, 2005
Smadar et Mirit ont 18 ans et sont appelées à faire leur service militaire. La première n’aime pas l’autorité, la seconde est docile et accomplit ce qu’on lui demande. Elles doivent passer leurs journées de travail toutes les deux car leur chef les a mises ensemble. Leur mission est de contrôler les Arabes à Jérusalem, dans la rue, le bus, au retour du travail… Beaucoup des appelées prennent leur rôle à la légère et n’atteignent pas les quotas imposés. Smadar est de celles-ci : elle refuse de faire les contrôles, est désagréable avec sa camarade ; Mirit fait ce qu’on lui demande.
Un jour, un attentat se produit à l’endroit qu’elles contrôlent. Mirit est blessée, et cet incident va rapprocher les deux jeunes filles…
J’attendais plus de ce film, j’ai été un peu déçue. Les deux personnages principaux ne sont pas très attachants. J’aurais finalement préféré en savoir plus sur leur belle chef… J’ai en revanche appris des choses sur le quotidien de la jeunesse en Israël, mais ce qui m’a choqué, c’est le manque de patriotisme de nombre d’entre elles : je me demande si c’est bien la réalité sur le terrain…?
Dernière édition par Kashima le Dim 9 Aoû 2015 - 15:43, édité 5 fois
Kashima- Faux-monnayeur
- Nombre de messages : 6546
Date d'inscription : 29/09/2008
Re: Qolno'a - autour d'Israël
Tu veux dire pour Israël?
Kashima- Faux-monnayeur
- Nombre de messages : 6546
Date d'inscription : 29/09/2008
Re: Qolno'a - autour d'Israël
C'est une looooongue histoire!
Kashima- Faux-monnayeur
- Nombre de messages : 6546
Date d'inscription : 29/09/2008
Re: Qolno'a - autour d'Israël
Sacrée toi ! (comme dirait quelqu'un que j'ai très bien connu ...)
Invité- Invité
Kashima- Faux-monnayeur
- Nombre de messages : 6546
Date d'inscription : 29/09/2008
One day in september
Film documentaire britannique de Kevin MacDonald.
Le film s'ouvre sur la présentation par sa femme d'André Spitzer, escrimeur israélien, et sur celle, par lui-même, de Jamal Al Gashey , Palestinien qui s'entraîne en Libye avec un groupe d'hommes pour faire un "gros coup".
En 1972 ont lieu les Jeux Olympiques de Munich. Les Allemands veulent faire oublier les Jeux de 1936 auxquels a assisté Hitler.
Ils se montrent comme une nation "souple", démilitarisée : les gardes des Jeux sont tout de bleu clair vêtus et ne portent pas d'armes.
La délégation israélienne est heureuse de brandir le drapeau et l'étoile de David. C'est une victoire sur le passé.
Or, une nuit, huit terroristes palestiniens s'infiltrent dans le bâtiment de la délégation israélienne : un homme parvient à s'enfuir, un autre est tué immédiatement en tentant de résister.
Durant 24h, Issa, chef du groupe terrorsiste Black September (nom choisi par rapport aux Palestiniens tués en 1970 par l'armée jordanienne), va tenter d'obtenir ce qu'il est venu chercher : la libération de prisonniers musulmans en Israël et en Europe.
Israël refuse de céder au chantage terroriste.
A partir de là, c'est une suite d'actions vaines, maladroites et abracadabrantes de la part des autorités allemandes...
Les onze athlètes trouveront la mort la nuit du 5 septembre sur le tarmac de l'aéroport de Fürstenfeldbruck (sous les balles des terroristes ou dans l'explosion des hélicoptères).
Je n'ai pas encore vu le film Munich de Spielberg. Mais ce que je peux dire, c'est que ce documentaire est édifiant! Les Allemands commettent erreur sur erreur, ne savent pas faire face à cette prise d'otages.
Le pire, c'est qu'à la fin du film, on apprend qu'ils ont libéré les trois terroristes survivants : l'un d'eux court toujours (il témoigne même dans ce film), les deux autres ont heureusement été éliminés par les services du Mossad (service de renseignement israélien).
Le terroriste survivant est heureux d'avoir fait connaître la cause palestinienne au monde entier avec cet événement. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Le film s'ouvre sur la présentation par sa femme d'André Spitzer, escrimeur israélien, et sur celle, par lui-même, de Jamal Al Gashey , Palestinien qui s'entraîne en Libye avec un groupe d'hommes pour faire un "gros coup".
En 1972 ont lieu les Jeux Olympiques de Munich. Les Allemands veulent faire oublier les Jeux de 1936 auxquels a assisté Hitler.
Ils se montrent comme une nation "souple", démilitarisée : les gardes des Jeux sont tout de bleu clair vêtus et ne portent pas d'armes.
La délégation israélienne est heureuse de brandir le drapeau et l'étoile de David. C'est une victoire sur le passé.
Or, une nuit, huit terroristes palestiniens s'infiltrent dans le bâtiment de la délégation israélienne : un homme parvient à s'enfuir, un autre est tué immédiatement en tentant de résister.
Durant 24h, Issa, chef du groupe terrorsiste Black September (nom choisi par rapport aux Palestiniens tués en 1970 par l'armée jordanienne), va tenter d'obtenir ce qu'il est venu chercher : la libération de prisonniers musulmans en Israël et en Europe.
Israël refuse de céder au chantage terroriste.
A partir de là, c'est une suite d'actions vaines, maladroites et abracadabrantes de la part des autorités allemandes...
Les onze athlètes trouveront la mort la nuit du 5 septembre sur le tarmac de l'aéroport de Fürstenfeldbruck (sous les balles des terroristes ou dans l'explosion des hélicoptères).
Je n'ai pas encore vu le film Munich de Spielberg. Mais ce que je peux dire, c'est que ce documentaire est édifiant! Les Allemands commettent erreur sur erreur, ne savent pas faire face à cette prise d'otages.
Le pire, c'est qu'à la fin du film, on apprend qu'ils ont libéré les trois terroristes survivants : l'un d'eux court toujours (il témoigne même dans ce film), les deux autres ont heureusement été éliminés par les services du Mossad (service de renseignement israélien).
Le terroriste survivant est heureux d'avoir fait connaître la cause palestinienne au monde entier avec cet événement. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Dernière édition par Kashima le Dim 9 Aoû 2015 - 15:44, édité 4 fois
Kashima- Faux-monnayeur
- Nombre de messages : 6546
Date d'inscription : 29/09/2008
Re: Qolno'a - autour d'Israël
C'est surtout à cette occasion qu'Israël a fait savoir au monde entier qu'il ne négocierait jamais avec les terroristes ...
Invité- Invité
Re: Qolno'a - autour d'Israël
Je vois plutôt les choses ainsi aussi. :proud:
Kashima- Faux-monnayeur
- Nombre de messages : 6546
Date d'inscription : 29/09/2008
Un Secret
Un Secret, film de Claude Miller, adaptation du roman de Philippe Grimbert.
Adaptation réussie du livre que j'avais lu l'année de sa sortie, il y a donc au moins deux ou trois ans.
Le jeune François a sur lui un secret de famille pesant, mais il n'en sait rien.
Il est né juste après la guerre, en 1945.
Louise va lui apprendre que son père Maxime était, avant et pendant la guerre, marié à Hannah, avec qui il avait eu le petit Simon, un fils dont il était fier, sportif comme lui, pour qui il avait même l'ambition des Jeux Olympiques... François, lui, est chétif.
Maxime était tombé amoureux de Tania, mariée à son beau-frère... Mais cet amour reste tu.
En France, les Juifs sont traqués. Les parents d'Hannah sont emmenés ; Hannah va se laisser prendre avec le petit Simon. Ils seront gazés à leur arrivée à Auschwitz.
François n'a jamais rien su de cette vie qui a précédé sa naissance. C'est lors d'une projection de Nuit et brouillard à l'école qu'il perd son sang froid et que ce passé ignoré resurgit.
Dit comme ça, ça ne donne peut-être pas envie d'être vu.
Pourtant, j'ai retrouvé avec ce film ce que j'avais lu dans le livre, sans doute plus fort tout de même.
Par exemple, l'épilogue m'avait beaucoup émue alors que là, je n'ai pas ressenti la même chose. Même les chiens ont une sépulture...
Le petit Simon (Orlando Nicoletti), le frère fantôme, est très attachant.
Voici la bande annonce :
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Maxime, incarné par Patrick Bruel, refuse sa judéité, surtout quand il voit monter la haine contre les Juifs. Il refuse aussi que sa famille porte l'étoile jaune, dit même, à un moment du film, qu'il ne voit pas ce qu'il y aurait à être fier d'être juif.
François sera marqué par cela car, même si son père décide de la faire baptiser, il porte en lui la cicatrice de sa famille : le nom Grinberg est devenu Grimbert.
Petit clin d'oeil de l'auteur, Philippe Grimbert, psychiatre de son métier, qui fait une apparition dans le rôle du passeur...
La fin du livre me donne encore des frissons, à la relecture et en la retranscrivant ici :
"Des années après que mon frère avait déserté ma chambre, après avoir mis en terre tous ceux qui m'étaient chers, j'offrais enfin à Simon la sépulture à laquelle il n'avait jamais eu droit. Il allait y dormir, en compagnie des enfants qui avaient connu son destin, sur cette page portant sa photo, ses dates si rapprochées et son nom, dont l'orthographe différait si peu du mien. Ce livre serait sa tombe."
Je conseille fortement de lire le livre avant si l'on veut pouvoir comprendre et apprécier le film.
Adaptation réussie du livre que j'avais lu l'année de sa sortie, il y a donc au moins deux ou trois ans.
Le jeune François a sur lui un secret de famille pesant, mais il n'en sait rien.
Il est né juste après la guerre, en 1945.
Louise va lui apprendre que son père Maxime était, avant et pendant la guerre, marié à Hannah, avec qui il avait eu le petit Simon, un fils dont il était fier, sportif comme lui, pour qui il avait même l'ambition des Jeux Olympiques... François, lui, est chétif.
Maxime était tombé amoureux de Tania, mariée à son beau-frère... Mais cet amour reste tu.
En France, les Juifs sont traqués. Les parents d'Hannah sont emmenés ; Hannah va se laisser prendre avec le petit Simon. Ils seront gazés à leur arrivée à Auschwitz.
François n'a jamais rien su de cette vie qui a précédé sa naissance. C'est lors d'une projection de Nuit et brouillard à l'école qu'il perd son sang froid et que ce passé ignoré resurgit.
Dit comme ça, ça ne donne peut-être pas envie d'être vu.
Pourtant, j'ai retrouvé avec ce film ce que j'avais lu dans le livre, sans doute plus fort tout de même.
Par exemple, l'épilogue m'avait beaucoup émue alors que là, je n'ai pas ressenti la même chose. Même les chiens ont une sépulture...
Le petit Simon (Orlando Nicoletti), le frère fantôme, est très attachant.
Voici la bande annonce :
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Maxime, incarné par Patrick Bruel, refuse sa judéité, surtout quand il voit monter la haine contre les Juifs. Il refuse aussi que sa famille porte l'étoile jaune, dit même, à un moment du film, qu'il ne voit pas ce qu'il y aurait à être fier d'être juif.
François sera marqué par cela car, même si son père décide de la faire baptiser, il porte en lui la cicatrice de sa famille : le nom Grinberg est devenu Grimbert.
Petit clin d'oeil de l'auteur, Philippe Grimbert, psychiatre de son métier, qui fait une apparition dans le rôle du passeur...
La fin du livre me donne encore des frissons, à la relecture et en la retranscrivant ici :
"Des années après que mon frère avait déserté ma chambre, après avoir mis en terre tous ceux qui m'étaient chers, j'offrais enfin à Simon la sépulture à laquelle il n'avait jamais eu droit. Il allait y dormir, en compagnie des enfants qui avaient connu son destin, sur cette page portant sa photo, ses dates si rapprochées et son nom, dont l'orthographe différait si peu du mien. Ce livre serait sa tombe."
Je conseille fortement de lire le livre avant si l'on veut pouvoir comprendre et apprécier le film.
Dernière édition par Kashima le Dim 9 Aoû 2015 - 15:46, édité 1 fois
Kashima- Faux-monnayeur
- Nombre de messages : 6546
Date d'inscription : 29/09/2008
Re: Qolno'a - autour d'Israël
Beaucoup.
Kashima- Faux-monnayeur
- Nombre de messages : 6546
Date d'inscription : 29/09/2008
Re: Qolno'a - autour d'Israël
Le rôle lui va bien. J'ai vu un personnage plus que lui.
Kashima- Faux-monnayeur
- Nombre de messages : 6546
Date d'inscription : 29/09/2008
Re: Qolno'a - autour d'Israël
Quelle faculté de détachement ! Quel stoïcisme ! :aplaud:
Idem pour Cécile de France ? :langue:
Idem pour Cécile de France ? :langue:
Invité- Invité
Re: Qolno'a - autour d'Israël
Arrête de me faire rire!!!
Cécile de France me laisse de glace.
J'ai droit à ma médaille?
Kashima- Faux-monnayeur
- Nombre de messages : 6546
Date d'inscription : 29/09/2008
Re: Qolno'a - autour d'Israël
Oui, je sais, j'ai lu ça dans ton horoscope ...Kashima a écrit:Cécile de France me laisse de glace.
Blague à part, je crois que ce qui m'a fendu le coeur dans ce récit, c'est la difficulté des deux personnages à assumer leur histoire d'amour, et leur histoire tout court, avec l'impact que cela aura sur leur petit garçon. Bien sûr, la guerre vient encore assombrir le tableau. J'aime les histoires plus légères et plus gaies.
C'est une belle histoire néanmoins.
PS : tu as même droit à une médaille en chocolat !
Invité- Invité
Re: Qolno'a - autour d'Israël
Et une histoire vraie, celle de Philippe Grimbert. Moi, ce qui me touche plus que cette histoire d'amour, c'est de voir combien le fantôme de Simon a pesé sur le jeune François.
Voir aussi comment, par désespoir (tous les désespoirs mêlés), Hannah se donne à l'ennemi.
Voir aussi comment, par désespoir (tous les désespoirs mêlés), Hannah se donne à l'ennemi.
Kashima- Faux-monnayeur
- Nombre de messages : 6546
Date d'inscription : 29/09/2008
Re: Qolno'a - autour d'Israël
Je ne pense pas que ce ne soit que par désespoir : elle est aveuglée par la haine et le désir de vengeance aussi (au point d'entraîner son fils avec elle) ...Kashima a écrit:Voir aussi comment, par désespoir (tous les désespoirs mêlés), Hannah se donne à l'ennemi.
Invité- Invité
Re: Qolno'a - autour d'Israël
Exactement. J'ai simplifié en n'employant que ce mot.
Kashima- Faux-monnayeur
- Nombre de messages : 6546
Date d'inscription : 29/09/2008
Survivre avec les loups
Quand Giorgino rencontre Jacquou le Croquant qui rencontre Sans famille qui rencontre L'Exorciste...
Quel film triste et presque sans espoir!
Je l'ai trouvé un peu trop long, mais peut-être aussi long que la route que fait la petite Misha à la recherche de ses parents.
A un moment, je me suis dit : "C'est un film pour enfants", le moment où elle est avec les loups.
Pour résumer : Misha est une petite juive qui vit à Bruxelles avec ses parents. Ils essaient de se cacher des nazis mais un jour, ils sont pris. Misha étaient à l'école, elle n'est pas dans la rafle.
Elle est recueillie par une méchante bonne femme qui ne fait cela que pour l'argent. Heureusement, elle rencontre à la campagne un homme (Guy Bedos) qui la prend en affection. Il est embarqué par la police, avec sa femme Marthe, pour faux papiers.
Misha se retrouve seule. Elle décide de partir, avec la boussole que Jean lui a offerte, vers l'Est, à la recherche de ses parents.
Elle se retrouve dans des bois, se lie avec un magnifique loup blanc qu'elle baptise Mamarita...
Le film ne se concentre pas sur les loups, c'est juste sa partie centrale.
Le titre n'est là que pour montrer, selon la célèbre phrase de Plaute, que "l'homme est un loup pour l'homme" ("homo homini lupus") et que, parmi des animaux réputés sauvages, la petite arrive à survivre alors qu'elle ne l'aurait pas pu parmi les siens.
A la sortie du film, on avait entendu dire que c'était une histoire vraie. Qu'en est-il vraiment?
Triste, triste, triste.
Quel film triste et presque sans espoir!
Je l'ai trouvé un peu trop long, mais peut-être aussi long que la route que fait la petite Misha à la recherche de ses parents.
A un moment, je me suis dit : "C'est un film pour enfants", le moment où elle est avec les loups.
Pour résumer : Misha est une petite juive qui vit à Bruxelles avec ses parents. Ils essaient de se cacher des nazis mais un jour, ils sont pris. Misha étaient à l'école, elle n'est pas dans la rafle.
Elle est recueillie par une méchante bonne femme qui ne fait cela que pour l'argent. Heureusement, elle rencontre à la campagne un homme (Guy Bedos) qui la prend en affection. Il est embarqué par la police, avec sa femme Marthe, pour faux papiers.
Misha se retrouve seule. Elle décide de partir, avec la boussole que Jean lui a offerte, vers l'Est, à la recherche de ses parents.
Elle se retrouve dans des bois, se lie avec un magnifique loup blanc qu'elle baptise Mamarita...
Le film ne se concentre pas sur les loups, c'est juste sa partie centrale.
Le titre n'est là que pour montrer, selon la célèbre phrase de Plaute, que "l'homme est un loup pour l'homme" ("homo homini lupus") et que, parmi des animaux réputés sauvages, la petite arrive à survivre alors qu'elle ne l'aurait pas pu parmi les siens.
A la sortie du film, on avait entendu dire que c'était une histoire vraie. Qu'en est-il vraiment?
Triste, triste, triste.
Dernière édition par Kashima le Dim 9 Aoû 2015 - 15:37, édité 1 fois
Kashima- Faux-monnayeur
- Nombre de messages : 6546
Date d'inscription : 29/09/2008
Paradise now
Je parlerai demain de Tu marcheras sur l'eau. Pour l'instant, Paradise now...
Date de sortie : 07 Septembre 2005
Réalisé par Hany Abu-Assad
Avec Lubna Azabal, Hiam Abbass, Kais Nashef
Film palestinien, français, néerlandais, allemand.
Durée : 1h 27min.
Distribué par Haut et Court
Khaled et Saïd travaillent dans un garage en Cisjordanie. Après le licenciement de Saïd, les deux hommes sont désignés par une organisation terroriste pour être kamikazes et se faire exploser à Tel-Aviv... La bombe est scotchée sur eux, ils ne peuvent guère faire machine arrière...
Le désoeuvrement, le manque de sens à leur vie plus que la conviction politique, vont en faire des hommes qui se sacrifient au Djihad.
Date de sortie : 07 Septembre 2005
Réalisé par Hany Abu-Assad
Avec Lubna Azabal, Hiam Abbass, Kais Nashef
Film palestinien, français, néerlandais, allemand.
Durée : 1h 27min.
Distribué par Haut et Court
Khaled et Saïd travaillent dans un garage en Cisjordanie. Après le licenciement de Saïd, les deux hommes sont désignés par une organisation terroriste pour être kamikazes et se faire exploser à Tel-Aviv... La bombe est scotchée sur eux, ils ne peuvent guère faire machine arrière...
Le désoeuvrement, le manque de sens à leur vie plus que la conviction politique, vont en faire des hommes qui se sacrifient au Djihad.
Dernière édition par Kashima le Dim 9 Aoû 2015 - 15:38, édité 2 fois
Kashima- Faux-monnayeur
- Nombre de messages : 6546
Date d'inscription : 29/09/2008
Re: Qolno'a - autour d'Israël
En fait, ce n'est pas une histoire vraie, l'auteur l'a inventée et l'a faite passer pour du vécu.Kashima a écrit:
A la sortie du film, on avait entendu dire que c'était une histoire vraie. Qu'en est-il vraiment?
Triste, triste, triste.
Page 1 sur 3 • 1, 2, 3
Edencash :: Super 8 :: Sur les écrans
Page 1 sur 3
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum