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Tais-toi, pauvre con!

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Message  Kashima Mer 7 Mar 2012 - 19:53

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Morceaux choisis d'homophobie, de misogynie, de connerie, en somme.
C'est dommage que Murat s'enterre dans ces insultes gratuites en blessant le public.



De la part d’un mec qui a sorti à propos de Marc-Olivier Fogiel en 2003 : « Il se trémousse tellement qu'on dirait qu'il s'est collé un gode sur sa chaise », on n’attendait pas non plus forcément de grandes envolées lyriques sur son amour de l’homosexualité mais avouons que là, il vient de faire fort.

Interviewé par Grand Seigneur, le trimestriel Food & Wine de Technikart, Jean-Louis Murat s’est fendu d’une diatribe virulente contre les lesbiennes qu’il surnomme les « brouteuses ». « Je me fais tout le temps allumer dans Télérama par une brouteuse de base, explique-t-il. La brouteuse me déteste, je suis l'ennemi de la brouteuse. Et d'ailleurs je suis contre le broutage, donc elles doivent le sentir. » Eh oui, pour Jean-Louis, l’amour n’est pas dans le pré.

Mais on vous rassure tout de suite les filles, enfin les filles qui aiment les filles, le problème pour ce grand fou de Jean-Louis, ce n’est pas vous… ce sont les femmes en général ! Et c’est lui qui le disait dans une interview en décembre 2011 au blog parlhot.com : « Tu connais plus CON qu’un problème de nana ? Nan mais c’est vrai (rires) ! On ne connait pas plus con que les problèmes de nana. D’ailleurs c’est simple : depuis qu’on a donné vachement de droits aux femmes c’est la crise sur Terre, non ? »

Il est chou Jean-Louis, il nous fait penser à ces garçons qui tiraient les cheveux aux filles à la cantoche pour se faire remarquer. Tout ce qu’il veut, dans le fond, c’est qu’on le regarde, qu’on s’intéresse à lui. Les lesbiennes comme les autres.

(Voici)


On le connaissait en chanteur attaché à la ruralité, inspiré par la nature. On le découvre ennemi des «brouteuses». Jean-Louis Murat est interviewé dans le numéro de février/avril de Grand Seigneur, le magazine «food et lifestyle» de Technikart, sorti mercredi en kiosque. Le musicien auvergnat s'y déclare «roi du chou farci», disserte sur le fromage, sur le vin... Mais il s'en prend également à une journaliste de Télérama dans des propos lesbophobes et se déclare «contre le broutage».

«Je me fais tout le temps allumer dans Télérama par une brouteuse de base, avance-t-il. La brouteuse me déteste, je suis l'ennemi de la brouteuse. Et d'ailleurs je suis contre le broutage, donc elles doivent le sentir.» Le journaliste qui l'interviewe ne prend pas la peine de relever ces propos et passe à autre chose.

«Un vin que les filles ne peuvent pas boire»
L'auteur de la chanson Les gonzesses et les pédés n'hésite pas à aligner les perles et exprime également une curieuse vision des femmes et de la masculinité. «Pour moi, le vin, ça ne doit pas être trop fruité, affirme-t-il. En tournée, on nous emmène dans des restaurants où on nous sert des pisse-machin qui coûtent la peau des fesses, mais ce n'est pas bon. Je trouve que les vins maintenant, ça vient réveiller la femelle qui sommeille en chaque buveur, vous voyez ce que je veux dire? (...) Pour moi un vin de mec, c'est un dur à boire, c'est-à-dire que le filles ne peuvent pas le boire.»

Jean-Louis Murat s'était déjà fait remarquer avec une sortie sur Marc-Olivier Fogiel: «Il se trémousse tellement qu'on dirait qu'il s'est collé un gode sur sa chaise» avait-il déclaré. Thierry Ardisson avait été condamné à verser 3 000 euros de dommages et intérêts à l'ancien animateur d'On ne peut pas plaire à tout le monde pour avoir répété ces propos.

(Têtu)

"Non, je pense vraiment, franchement, qu’il est temps que les mecs reprennent les choses en main. Si on veut résoudre un peu les crises sur Terre, il faut que les mecs reprennent les choses en main. Je pense qu’il y a trop de nanas dans l’espace public et qu’on accorde trop d’importance aux pulsions des femelles. Il faut recommencer à leur mettre des mains aux fesses et à leur mettre une torgnole si elles nous emmerdent. Comme on dit en Corrèze : « Les femmes ça s’élève comme les cochons : aux glands et aux châtaignes. » Et je trouve que ce serait une très bonne introduction pour ton papier (rires) : aux glands et aux châtaignes : redevenons macho.".
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