Mères et filles

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Mères et filles

Message  Kashima le Sam 12 Nov 2011 - 10:30

A voir : My little princess

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Kashima
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Nue propriété

Message  Kashima le Sam 17 Déc 2011 - 10:43

Mère et fils aussi..
Dans Nue propriété, Isabelle Huppert joue le rôle d'une femme qui vit avec ses deux grands fils dans une maison que lui a laissée son ex-mari. François et Thierry prennent beaucoup de liberté avec elle, ils sont jumeaux et se comportent comme des petits princes, habitués à ce que leur mère soit à leur service. Le jour où elle évoque l'idée de vendre la maison pour avoir de l'argent et s'occuper un peu d'elle en ouvrant une chambre d'hôtes, Thierry se révèle : il devient odieux avec sa mère, ou plutôt se laisse aller à son animosité.

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Les deux Renier, demi-frères à la ville, incarnent deux frères très différents : l'un égoïste (Jérémie Renier), qui fait passer sa petite vie privée (se résumant par des baises furtives avec une petite copine en ville) avant le reste et les intérêts des autres, l'autre (Yannick Renier) plus attachant et plus attaché à cette mère qu'il n'envisage pas de quitter.

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C'est un poncif, mais [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] est encore parfaite!

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Et soudain tout le monde me manque

Message  Kashima le Mar 27 Déc 2011 - 8:02

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Eli Dhrey a deux filles, Dom et Justine. Il vit avec Suzanne qui est enceinte, malgré leur âge avancé. Il semble être un petit tyran à sa façon avec son entourage, par un certain égoïsme envers sa fille Justine : il a la manie de sympathiser avec tous ses ex. Le jeune femme semble un peu perdue, entre son amour non-dit pour son père et son caractère envahissant.
Même si j'ai trouvé que par moments, le ton n'était pas toujours juste et que le film prenait des airs de clip, la fin lui donne un autre caractère, elle est émouvante. Le spectateur est renvoyé à la place de l'enfant que son père agaçait par certains comportements et qui n'a pas pris la mesure de l'amour qu'il avait pour lui, regrettant de ne lui avoir pas dit.
Imaginez perdre quelqu'un sur une dispute... Et soudain, le manque et le remords.

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Mère et fils

Message  Kashima le Ven 10 Fév 2012 - 17:46

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Un film que j'ai adoré, un des plus intéressants de ces derniers temps : We need to talk about Kevin.
Parce ce que c'est juste, émotionnellement, psychologiquement ; parce que ce n'est pas linéaire, c'est construit poétiquement sans être ennuyeux ; parce qu'on nous donne par touches, jusqu'à la fin, des éléments et que l'horreur éclate après une grande tension...

Eva a un fils avec l'homme qu'elle aime. Dès la petite enfance, ce garçon, Kevin, pose des problèmes. Il ne cesse de hurler et, bizarrement, fait en sorte de ne taper que sur les nerfs de sa mère. Il joue avec elle, tente de vérifier son pouvoir. Cet enfant, très beau, est une horreur. Eva ne peut faire comprendre à son mari ce qu'elle endure avec lui : il croit qu'elle exagère, que ce stress et ces relations sont dus au fait qu'elle ne travaille plus et s'occupe de l'enfant à plein temps.
Tout au long du film, je me suis sentie révoltée par ce petit garçon qui, en grandissant, continuera de développer ce comportement de manipulateur. Ce film soulève subtilement la question de l'inné et de l'acquis : on entend souvent dire que les meurtriers, les violeurs, les humains pervers ont des circonstances atténuantes. Non, le mal peut être ancré dans un individu dès sa naissance. C'est le cas de Kevin : on n'éprouve aucune compassion pour ce monstre dont l'esprit est vicié, même quand il est enfant, bien qu'on ait la tentation de le trouver mignon.

Il est intéressant de voir combien parfois, on refuse d'accepter une fatalité, un désamour. Le sentiment de la mère pour son fils est mis à l'épreuve. Pourtant, si l'enfant manipulateur fait un pas vers elle, elle croit qu'enfin, tout va rentrer dans l'ordre. La menace plane, on ne sait pas exactement laquelle, mais on a peur quand Kevin s'empare du club de golf ou de son arc...

A voir! J'en suis sortie enthousiaste et retournée. Il plane parfois une atmosphère à la [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Tilda Swinton mériterait des récompenses, et le diable est beau comme un dieu.

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Les bêtes du sud sauvage

Message  Kashima le Mar 26 Fév 2013 - 13:23

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Père et fille dans ce film poétique et touchant : Les Bêtes du sud sauvage.

La petite qui joue Hushpuppy, à qui son père apprend à être une dure, est très attendrissante!

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La métaphore des aurochs jalonne le film, poids du passé, peur de la perte, férocité à acquérir...

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La petite appelle souvent sa mère disparue, dont le père lui parle avec amour : cette femme faisait des beignets d'alligators comme personne.

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Only god forgives

Message  Kashima le Jeu 15 Aoû 2013 - 20:17

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Mère et fils...
Dans Only God forgives, on se demande qui venge qui, au bout d'un moment : Billy, le frère de Julian, viole et tue une jeune prostituée de 16 ans. Le policier thaïlandais, sorte de justicier au sabre, demande au père de cette dernière de tuer le criminel. Billy est donc assassiné par cet homme.
Débarque alors, en belle blonde névrosée, la mère (Kristin Scott Thomas) : Julian n'a jamais rien osé lui dire, il est comme castré par cette mère qui valorise le défunt et lui reproche de ne pas venger son frère. Elle décide de se lancer elle-même dans la vengeance.
Film esthétique, beau à voir, étrange aussi, pas aussi violent qu'on l'a entendu dire (mis à part une scène avec le policier justicier qui crève yeux et tympans à son ennemi), Only God forgives se regarde sans déplaisir parce que le réalisateur a su faire court aussi (moins d'1h30). Malgré quelques poses assez artificielles, l'ensemble, dédié à Jodorowsky, forme un film bizarre, avec un héros renfermé, totalement impuissant dans ses relations amoureuses et familiales, plutôt muet et passif.

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J'enrage de son absence

Message  Kashima le Dim 25 Aoû 2013 - 14:05

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Au bout de 40 minutes, j'en avais assez vu : J'enrage de son absence, film de Sandrine Bonnaire, peine à retenir l'attention, peut-être déjà parce que les acteurs ne m'ont pas bien convaincue, que c'est un peu caricatural : le gentil papa à la tête d'altermondialiste, qui ne voit rien de ce qui se trame dans son dos ; le père, qui ressemblait trop à Hippolyte Girardot en vieux, obnubilé par la perte de son enfant (ce qu'on peut comprendre), mais auquel on ne s'attache pas et qui ne fait pas bien peur non plus par son comportement.
L'histoire, c'est celle de Mado qui voit revenir dans sa vie son ex avec qui elle avait eu un enfant mort accidentellement à l'âge de quatre ans. Jacques rode, s'intéresse de très près au nouvel enfant de Mado qu'elle a eu avec son gentil mari (voir ci-dessus). Comme elle ne voit pas d'un bon oeil ce retour, Jacques va décider de voir l'enfant en cachette. Je n'en sais pas plus car l'intérêt n'était pas au rendez-vous. J'attendais, vu le titre, quelque chose de plus fort sur le manque et l'absence, sur le deuil. Je n'ai rien ressenti.

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Eastern boys

Message  Kashima le Ven 20 Juin 2014 - 10:01

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Eastern boys est le deuxième film de Robin Campillo (réalisateur des Revenants repris après pour la série, scénariste d'Entre les Murs...).
Il s'ouvre sur une scène Gare du Nord : un groupe de jeunes de l'Est (Ukrainiens, Russes, Moldaviens...) traîne. Trafic, prostitution... Daniel sort d'un train et son regard croise celui d'un des ces jeunes. Il ne peut s'empêcher de le suivre et de le regarder, jusqu'à ce qu'il l'accoste. Le jeune Ukrainien, Marek, lui donne rendez-vous pour le lendemain à son appartement : ce sera 50 euros.

A l'heure convenue, l'interphone sonne, Daniel ouvre : Marek n'est pas le même! C'est un jeune garçon qui fait partie de la bande. Il menace Daniel de l'accuser de pédophilie. L'homme se retrouve pris au piège. D'autres réfugiés arrivent, envahissent son appartement...


Le film est construit en quatre volets. Le troisième raconte les liens qui se tissent entre Marek et Daniel. D'une relation de prostitution, les sentiments vont peu à peu évoluer, mais pas forcément comme on croit.
Eastern boys est un film qui nous tient en haleine jusqu'au bout. Le chef de la bande des garçons de l'est, Boss, est un fou, un violent. On ressent un très grand malaise dès qu'on le voit à l'écran car il est capable de tout.

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Boss


Olivier Rabourdin, qui joue Daniel, présent lors de la projection du film, a expliqué que les deux principaux acteurs ne parlaient pas français, ce qui a permis de rendre les tâtonnements vrais, surtout quand il s'agit de Daniel et de Marek qui se découvrent et "s'apprivoisent".
Le groupe des garçons de l'Est est composé de personnes qui sont de vrais réfugiés et/ou trafiquants, prostitués...
C'est un film qui demande une grande nuance dans le jeu d'acteur : le désir, l'amour avec différents noms, doivent être perçus à l'écran.
Deux solitudes se croisent et donnent une belle histoire.

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Mère et fils : Mommy

Message  Kashima le Mer 29 Oct 2014 - 13:52

Une relation mère/fils extrêmement forte :
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Fatima

Message  Kashima le Sam 5 Mar 2016 - 18:55

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Fatima vit seule avec ses deux filles : l'une a quinze ans, est au collège ; l'autre en a 18 et entre en première année de médecine. Afin de pouvoir lui payer ses études, Fatima, que son mari semble avoir quittée depuis longtemps, fait de très nombreuses heures de ménage. Nesrine ne peut pas se permettre d'échouer : elle se sent coupable des sacrifices de sa mère et ne se permet pas une minute de répit. A côté de cela, la plus jeune, Souad, est ingrate, ne se rend pas compte de l'acharnement de sa mère au travail. Elle sèche les cours, semble très stupide (au passage, j'ai trouvé le jeu de l'actrice très mauvais : elle récite son texte et n'est pas du tout convaincante. Dommage car le film, à côté de cela, est très juste).
Alors qu'on suit l'année d'étude de Nesrine, on voit aussi Fatima évoluer : elle apprend le français. Sans que personne le sache, elle écrit aussi ses pensées sur un cahier, le soir, en arabe.

Le film est très touchant : le moment où Nesrine craque sous la pression des études et aussi celle des médisances des voisines jalouses, émeut vraiment, tout comme la complicité de cette mère qui souhaite plus que tout un avenir pour ses filles.

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Re: Mères et filles

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